La presse apprend l’affaire grâce à des proches de la famille, qui par l’intermédiaire du Daily Miror contacte alors la « Society for Psychical Research ». Cette association va alors envoyer l’un de ses spécialistes, Maurice Grosse. Un second investigateur les rejoindra, Guy Playfair. Les phénomènes continuent, la famille et les deux personnes de l’association sont témoins de déplacement d’objet, de chaise, un radiateur est arraché du mur, la fille Janet lévite à plusieurs reprises, plusieurs photos seront prises pendant toute l’enquête. Les experts ne purent pas mettre en doute l’authenticité de la voix. Ils dissimulèrent des caméras et purent filmer tous ces événements. Les deux enquêteurs finissent par entrer en communication avec l’entité qui leur affirme qu’elle a vécu dans ce lieu depuis 30 ans et qu’elle refusait de partir. La fille Janet est la plus touchée par le phénomène et semble possédée par moment par cet esprit. Les enfants voient des silhouettes la nuit, des ombres comme si il y avait du monde dans la pièce. En décembre l’entité reprend la parole pour siffler et aboyer, il dit se nommer Joe Watson.
Le temps passe et les phénomènes continuent, plusieurs incendies se déclenchent dans des tiroirs, les murs se couvrent de graffiti obscènes... Plusieurs médiums viendront pour essayer de calmer les esprits perturbés... Et ce n’est que vers 1979 que les événement prirent fin, ils diminuaient en intensité après que Janet fût partie quelques temps à l’hôpital pour finalement disparaîtrent quelques temps après. On ne sait jamais vraiment ce qui se passa, la famille refusa d’en reparler. Peut-être un esprit tourmenté, peut-être la frustration de la jeune fille à cause du divorce de ses parents, en effet les poltergeists apparaissent souvent avec des jeunes filles qui ont des problèmes enfermés en elle... En tout cas les documents, les témoins tout laissent à penser qu’il s’est passé vraiment ces années-là, dans cette petite ville des phénomènes bien étranges...
ps : sur la photo, Janet en lévitation
