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Merci à tous ceux qui passent et laissent des commentaires. Vu le nombre, je prendrai sans doute un petit délai avant de répondre à tout le monde. Bonne visite.

PS : Je ne fonctionne ni avec msn ni emails. Je ne peux donc communiquer avec vous que par l'intermédiare de ce blog.

Si le monde paranormal est en train de ternir votre vie, je peux peut-être vous aider mais seulement par l'intermédiaire de ce blog (Pas email et pas msn)

# Posté le samedi 30 octobre 2004 17:44

Modifié le samedi 30 octobre 2004 19:41

Presbytère de Borley

Presbytère de Borley
Le cas du presbytère de Borley est particulièrement intéressant pour qui veut s'adonner à l'étude ou à la chasse des fantômes car il constitue une référence de tout premier choix, que ce soit au niveau de la multiplicité des phénomènes et de leur nombre (plus de 2000 ont été répertoriés!), celui des antécédents (voir plus bas) difficilement plus évocateurs, la médiatisation de l'événement, les "preuves qui en ont été tirées", les rebondissements de l'affaire, l'intervention de Harry Price, chasseur de fantômes notoire et, sa conclusion. Le presbytère de Borley est, de nos jours encore, considéré comme le lieu le plus hanté d'Angleterre et peut-être même du monde. Ce n'est pas peu dire!

Quelques recherches ont été effectuée et on a notamment trouvé une liste des fantômes possibles au presbytère. Vous trouverez ci-dessous une liste des noms ou rôles de personnes ayant connu une fin tragique (traduit de l'anglais, il peut subsister certaines approximations ou erreurs):

1. La nonne - emmurée vivante
2. Le moine - pendu ou décapité
3-4. un ou deux cochers - pendus ou décapités
5. Simon de Sudbury - décapité le 14 juin 1381
6. Sir Edward Waldegrave - mort, Tour de Londres, 1 Septembre 1561
7. John Deeks - très désagréable ministère de 1642-60
8. Cavalier loyaliste - échappé de la bataille de Borley, il fut trouvé et tué.
9. Prêtre catholique (Dominic ou Enoch) - crucifié
10. sa "compagne", une nonne - assassinée
11. Marie Lairre - étranglée par Charles Waldegrave, 17 Mai 1667
12. Arabella Waldegrave - assassinée par sa mère, Henrietta 1697
13. Henrietta Waldegrave - assassinée par Nicholas Waldegrave, 1730
14. "Cris perçants de fille" - défenestrée de la chambre bleue
15-16. deux cochers - exécutés pour meurtre
17. Katie Boreham - étranglée par Harry E. 1888
18. Harry Bull empoisonnée par sa femme, Ivy.
19. Lionel Foyster - empoisonné
20. Harry Price - diffamé.

NB: La voyante Lilian Bailey a reçu un message de Harry Price après sa mort. Il disait: "Le presbytère est vraiment hanté, Borley le prouvera de lui-même et je serai vengé, même si pour ce faire, je dois y revenir et m'y manifester moi-même..."
Malheureusement, cette dernière phrase peut également s'interpréter de deux manières fondamentalement différentes:
L'interprétation fantastique:
En dénigrant Price, on lui a donné une "raison" de se transformer en fantôme après sa mort. En effet, il est mort en conservant une rancune tenace vis-à-vis de l'opprobre qu'on lui a causé (sous-entendu, ce qu'il disait était vrai et le presbytère était donc bel et bien hanté. De toute façon, dans le cas contraire, s'il ne l'était pas, maintenant, il le sera!
L'interprétation rationnelle:
Harry Price était certes convaincu que le presbytère était hanté. Il l'était d'autant plus qu'il voulait y croire. Ce n'était donc qu'une forme d'auto-persuasion qu'il a essayé de communiquer.

# Posté le samedi 30 octobre 2004 17:41

Chouchou

Chouchou
De chouchou6530.skyblog.com posté le Samedi 30 octobre 2004 à 14:15

salut cayce !
ton blog est vraiment génial, jador tro tro , trois histoires trés différentes me sont arrivées , j aimerais ke tu m'éclaires un peu !

- je fais des reves prémonitoires mais souvent trés tristes comme par exemple , j ai révé du décés de mon grand pere , de ma chienne et maleureusement mes reves se sont déroulés !
je reve ossi de petite chose ki se déroule ou bou de kelke semaine et ossi dans la journée, il me semble ke ce ke je suis en trin de faire , je le revis ! je "crois" souvent ke j ai vu ce ki m arrive !
- Quand je suis trés maleureuse , je revois mes proches décédés , je les vois trés clairement en face de moi ! je les vois me parler mais je n arrive pas a les comprendre , je les voit me faire des signes, des sourires ! et quand je suis dans ces moment la ( ou je les voit ) , on diré ke je ne suis + dans ce monde ! par exemple , ca m est arrivé en cours de sport , mes amies me parlaient,je les entendais mai je n arrivais pas a leur répondre ...
- puis ossi, depuis cette été , j ai découvert un truc ki me fai bocou rire mais c est bizarre ...
j ai rencontré une fille cet été , et depuis a chake fois kel menvoi un sms et ke je n ai pas mon portable sur moi , j ai mal o mains , o doits , j ai des fourmi partout et j ai un tres fort mal au ventre ! c est bizarre mais c est comme ca a chake foi kel mécris !
donc si tu peu me dire ce ke tu en pense , merci d'avance .
mes histoires sont vraies , je ne te mens pas , j ai besoin de ton aide !!!

DIFFICULTÉS DANS LES RAPPORTS ENTRE ÂMES SŒURS tiré d'Edgar Cayce


Chaque âme attire les circonstances qui lui permettent de se retrouver face à elle-même.[1] Par conséquent, nos rapports avec les gens présentent habituellement un certain nombre de difficultés. Au lieu de considérer ces dernières comme extérieures à nous-mêmes, prenons conscience que nous sommes responsables de ce qui nous arrive. Nous créons notre propre réalité par nos choix et nos actions. Ne nous sentons donc victimes ni d’autrui ni de la conjoncture.

Maints problèmes subsistent dans les relations humaines, car nous avons tendance à nous attacher aux différences plutôt qu’aux similitudes. Les lectures nous engagent à minimiser les défauts des autres, à magnifier leurs vertus et à faire en sorte que chaque expérience s’avère bénéfique. [Cf. lecture 263-18] De toute manière, nos rapports difficiles réapparaîtront aussi longtemps que nous ne les maîtriserons pas.

Edgar Cayce affirma : « Les gens ne se rencontrent point par hasard. Ils sont nécessaires à l’évolution d’autres personnes, même s’ils n’utilisent pas toujours leurs opportunités de façon spirituelle. » [Lecture 2751-1]

# Posté le samedi 30 octobre 2004 17:15

Modifié le samedi 30 octobre 2004 17:31

Grand-père

Grand-père
De lolodu69.skyblog.com, posté le Samedi 30 octobre 2004 à 15:38

a oui moi ossi j'ai vécu kelkechose de bizarre :
mon grp pere ki è mort l ya de sa o - bien 7ans jouait bcp aux boule dans un club pas loin de chez eux il adorait ce club é à chake fois je passe devant pour aller voir ma grd mere, et 1 jour il y a à peu prè 6 mois je regardè le club comme a chake foi il étè désert é la je vis mon grp pere o milieu du terrain qui me regardè passé ac 1 grd sourir !!! j'en è parlé encore a personne !!! ke me voulè t'il ?!

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Il était là plus que probablement pour t'indiquer qu'il allait bien, et aussi pour te dire qu'il sera toujours là, près de toi, jusqu'à a fin de tes jours. Bien à toi.

Cayce

# Posté le samedi 30 octobre 2004 16:40

Amityville - La maison du diable

Amityville - La maison du diable
Vous êtes nombreux à m'avoir demandé cette histoire...La voici :

Cette maison de style colonial à trois étages est située dans les quartiers aisés d'Amityville, Long Island, non loin de NewYork. Bien que les propriétaires suivants n'aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, avaient déménagé au bout de vingt-huit jours. Ils auraient été chassés par des événements surnaturels, sous forme d'activité poltergeist et d'apparitions démoniaques.

En 1977, dans son best-seller TheAmity-ville Horror: A True Story (Amityville, la maison du diable, livre épuisé en France), Jay Anson, depuis lors décédé, relate l'histoire terrifiante des Lutz. Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant.

En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison serait hantée. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans la maison ses parents, ses deux frères et ses deux sœurs. N'ayant pas réussi à convaincre les jurés qu'il avait obéi à l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous six chefs d'accusation, il est condamné à vingt-cinq ans de prison pour chacun d'entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d'Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire, George Lutz, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs...


Les sceptiques affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre et du film, sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d'œil sur l'attraction locale: la désormais célèbre "maison du diable" qui se dresse au numéro 112 d'Océan Avenue.


VOIX DE L'AU-DELÀ

Quand les Lutz emménagent avec leurs trois enfants le 18 décembre 1975, une des premières choses qu'ils font est de demander à un prêtre de bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre aurait entendu une voix forte, venue de nulle part, lui disant simplement : "Allez-vous en ! " Mais cet épisode troublant n'était, pour les Lutz, que le début d'une série d'événements bizarres. Selon le livre de Jay Anson Amityville, la maison du diable, la maison fut remplie d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains fut tachée d'un dépôt noir résistant à tous les détergents. La maison fût également infestée de centaines de mouches alors qu'on était au cœur de l'hiver.

LA MAISON DU DIABLE

Et il ne se passa pas longtemps avant que des manifestations plus graves encore ne se produisent. Un lion de céramique de plus d'un mètre de haut se mit à bouger tout seul. On trouva des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menaient tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain". Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la "maison de leurs rêves" était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz fut la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantaient la maison. Des bras invisibles l'enlaçaient; des êtres tentaient de la posséder. «Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. » Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vécut à son tour des événements étranges. Il entendit une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son des instruments à vent. Il ne vit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée.Par-dessus le marché, les Lutz affirment qu'ils eurent plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestaient sous des formes très variées: «immense silhouette encapuchonnée de blanc», «démon cornu» ou encore «cochon diabolique» avec «deux yeux ardents ».

Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, eut lieu une nuit de début janvier. Cette nuit-là, George n'arrivait pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévilait dans les airs ! Plus horrible encoie : lors-qu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prit un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en était trop pour les Lutz. Ils quittèrent la maison le 14 janvier 1976. Mais, selon Thé Amityvüle Horror Part II , le cauchemar ne s'arrêta pas là. L'auteur du livre, John G. Jones, décrit la façon dont le Diable, resté «lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe» poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les années 1980. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «'vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a )amais eu d'histoire «vraie». Selon eux. l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout à l'autre.

IMAGINATION

Le docteur Stephen Kaplan, par exemple, directeur du Parapsychology Institute of America, a enquêté sur le cas pendant presque vingt ans avant d'écrire en 1995 Thé Amityville Horror Conspiracy (« La conspiration d'Amityville »,). Il en a conclu que l'histoire était «en grande partie imaginaire». Beaucoup d'autres spécialistes du paranormal n'ont pas mieux réussi dans la vérification des éléments de l'histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir «béni» la maison répondit qu'il n'était pas entré à l'intérieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir réparé les dommages occasionnés au bâtiment par les «démons». Et aucune tempête de neige n'avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites «dans la neige».

UNE MANIPULATION

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s'aperçut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur «c'est la faute au diable» pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonnée; us furent remplis d'un sentiment d'« horreur absolue » en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des «milliers de points lumineux», ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'équipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

DES ESPRITS INHUMAINS

Pour les Wàrren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amérindiens malades et mourants : « Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Wàrren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été enterrés en terre consacrée. »

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu'aucun phénomène bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable. Son montant n'a pas été dévoilé.

# Posté le samedi 30 octobre 2004 08:05

Modifié le dimanche 31 octobre 2004 04:38