La Bête du Gévaudan - Deuxième partie

La Bête du Gévaudan - Deuxième partie
Il demeurait donc la solution facile du " fléau envoyé par Dieu pour châtier les péchés des hommes " comme le suggérait l'évêque de Mende... et qui, bien évidemment, accomplissait sa tâche salvatrice en égorgeant des enfants en bas âge et des petites filles ou des petits garçons qui, pour la plupart, avaient pourtant été baptisés et dont certains avaient fait leur communion.


Cela ne tient pas debout. Il demeure, par contre, une toute autre hypothèse liée à la perversion sadique d'individus exerçant leurs crimes dans une totale impunité et avec la bienveillance complice de certaines autorités qui fermaient les yeux sur la vérité mainte et mainte fois suggérée mais immédiatement écartée par principe. Rien, dans le contexte cité plus haut, n'interdit à considérer l'action combinée de plusieurs individus utilisant également de grands chiens dressés... ce qui était la grande spécialité des Chastel père et fils.

Ces chiens, dont l'un fut probablement blessé à mort par Verny de la Védrines, étaient simplement grimés et protégés par une sorte de cuirasse probablement réalisée en peau de sanglier tannée et renforcée.
Les fusils d'époque n'avaient, en effet, qu'un pouvoir de pénétration assez relatif. Ces chiens furent blessés plusieurs fois, ce qui explique les périodes de jeune... et d'accalmie plusieurs fois constatés.

Cela explique également plusieurs types d'attaque, l'un du vraisemblablement à ces animaux dressés pour tuer (si il s'agit de lévriers afghans ceux-ci sont utilisés pour la chasse au guépard et au lion et sont réputés pour leur courage et leur férocité lorsqu'ils sont dressés à l'attaque), l'autre du à des individus déguisés et également cuirassés assouvissant leurs penchants meurtriers et leur goût de la mise en scène.

Il n'était pas rare qu'ils déshabillent leurs victimes, leur tranchent la tête ou un sein et déposent ces trophées à quelque distance du corps. Plusieurs témoins rescapés attestent avoir cru apercevoir des boutons au niveau du ventre. Cette " bête " pouvait également prendre un enfant sous le bras et courir comme un être humain en évitant les balles et les coups de pointe.

Plusieurs fois le bâton ferré fut arraché des mains de la victime qui était généralement proprement égorgée mais atrocement mutilée. Mais, lorsqu'elle avait affaire à forte partie la " bête " savait parfaitement s'esquiver puis brouiller les pistes. Il arrivait qu'elle attaque simultanément des victimes à des endroits distants de plusieurs lieues... ce qui perturbait les battues.

# Posté le mercredi 10 août 2005 03:41

Tour de Londres - Huitième partie - L'ours Fantôme

Tour de Londres - Huitième partie - L'ours Fantôme
On raconte avoir aperçut en ces lieux, plusieurs autres personnages inconnus, des victimes des bourreaux. Des cortèges transportant les corps décapités des suppliés semble chose possible en ces lieux. Parmi ces fantômes inconnus, on cru reconnaître Le Duc de Monmouth, vu sur le chemin reliant Bell et Beauchamp Tower mais les apparitions ne sont pas toutes celle d'êtres humains, des animaux fantômes furent également observés. Pouvant sembler déplacé, ces apparitions n'ont pourtant rien de surprenante puisqu'on trouvait une ménagerie au cour de la tour de Londres et ce, pendant des siècles. La plus populaire est sans doute celle de l'ours Fantôme. Durant l'hiver de 1815, une sentinelle fut surprise par un ours sortant de nul part. En tentant de se défendre, le garde constata que son arme traversait l'animal comme dans l'air, et épouvanté, il perdit conscience.

Il eut le temps de raconter ce qu'il avait aperçut cette nuit là avant de rendre l'âme le jour suivant.

# Posté le samedi 06 août 2005 05:26

Allan Kardec - LE LIVRE DES ESPRITS - La classification des Esprits

Allan Kardec - LE LIVRE DES ESPRITS - La classification des Esprits
La classification des Esprits est basée sur le degré de leur avancement, sur les qualités qu'ils ont acquises et sur les imperfections dont ils ont encore à se dépouiller. Cette classification, du reste, n'a rien d'absolu ; chaque catégorie ne présente un caractère tranché que dans son ensemble ; mais d'un degré à l'autre la transition est insensible et, sur les limites, la nuance s'efface comme dans les règnes de la nature, comme dans les couleurs de l'arc-en-ciel, ou bien encore comme dans les différentes périodes de la vie de l'homme.

On peut donc former un plus ou moins grand nombre de classes, selon le point de vue sous lequel on considère la chose. Il en est ici comme dans tous les systèmes de classifications scientifiques ; ces systèmes peuvent être plus ou moins complets, plus ou moins rationnels, plus ou moins commodes pour l'intelligence ; mais, quels qu'ils soient, ils ne changent rien au fond de la science.

Les Esprits interrogés sur ce point ont donc pu varier dans le nombre des catégories, sans que cela tire à conséquence. On s'est armé de cette contradiction apparente, sans réfléchir qu'ils n'attachent aucune importance à ce qui est purement de convention ; pour eux, la pensée est tout : ils nous abandonnent la forme, le choix des termes, les classifications, en un mot, les systèmes.

Ajoutons encore cette considération que l'on ne doit jamais perdre de vue, c'est que parmi les Esprits, aussi bien que parmi les hommes, il en est de fort ignorants, et qu'on ne saurait trop se mettre en garde contre la tendance à croire que tous doivent tout savoir parce qu'ils sont Esprits. Toute classification exige de la méthode, de l'analyse et la connaissance approfondie du sujet. Or, dans le monde des Esprits, ceux qui ont des connaissances bornées sont, comme ici-bas les ignorants, inhabiles à embrasser un ensemble, à formuler un système ; ils ne connaissent ou ne comprennent qu'imparfaitement toute classification quelconque ; pour eux, tous les Esprits qui leur sont supérieurs sont du premier ordre, sans qu'ils puissent apprécier les nuances de savoir, de capacité et de moralité qui les distinguent, comme parmi nous un homme brut à l'égard des hommes civilisés. Ceux mêmes qui en sont capables peuvent varier dans les détails selon leur point de vue, surtout quand une division n'a rien d'absolu. Linné, Jussieu, Tournefort ont eu chacun leur méthode, et la botanique n'a pas changé pour cela ; c'est qu'ils n'ont inventé ni les plantes, ni leurs caractères ; ils ont observé les analogies d'après lesquelles ils ont formé les groupes ou classes. C'est ainsi que nous avons procédé ; nous n'avons inventé ni les Esprits ni leurs caractères ; nous avons vu et observé, nous les avons jugés à leurs paroles et à leurs actes, puis classés par similitudes, en nous basant sur les données qu'ils nous ont fournies.

Les Esprits admettent généralement trois catégories principales ou trois grandes divisions. Dans la dernière, celle qui est au bas de l'échelle, sont les Esprits imparfaits, caractérisés par la prédominance de la matière sur l'esprit et la propension au mal. Ceux de la seconde sont caractérisés par la prédominance de l'esprit sur la matière et par le désir du bien : ce sont les bons Esprits. La première, enfin, comprend les purs Esprits, ceux qui ont atteint le suprême degré de perfection.

Cette division nous semble parfaitement rationnelle et présente des caractères bien tranchés ; il ne nous restait plus qu'à faire ressortir, par un nombre suffisant de subdivisions, les nuances principales de l'ensemble ; c'est ce que nous avons fait avec le concours des Esprits, dont les instructions bienveillantes ne nous ont jamais fait défaut.
A l'aide de ce tableau, il sera facile de déterminer le rang et le degré de supériorité ou d'infériorité des Esprits avec lesquels nous pouvons entrer en rapport et, par conséquent, le degré de confiance et d'estime qu'ils méritent ; c'est en quelque sorte la clef de la science spirite, car il peut seul rendre compte des anomalies que présentent les communications en nous éclairant sur les inégalités intellectuelles et morales des Esprits. Nous ferons observer, toutefois, que les Esprits n'appartiennent pas toujours exclusivement à telle ou telle classe ; leur progrès ne s'accomplissant que graduellement, et souvent plus dans un sens que dans un autre, ils peuvent réunir les caractères de plusieurs catégories, ce qu'il est aisé d'apprécier à leur langage et à leurs actes.

# Posté le lundi 01 août 2005 03:56

MJ-12 (Quatrième partie) - L'authenticité en doute

MJ-12 (Quatrième partie) - L'authenticité en doute
Une signature reproduite...

Le premier coup donné à l'authenticité du MJ-12 est la signature de Truman, apposée sur un mémorandum adressé au Secrétaire de la Défense James Forrestal. Invariablement, sur tous les documents officiels, le "T" de la signature recouvre le texte au-dessus de lui : or, ce n'est pas le cas sur le document du MJ-12. Après d'importantes recherches, Philip Klass, met la main sur une lettre de Harry Truman datée du 1er Octobre 1947, comportant une signature strictement identique. La faible probabilité de reproduire sa propre signature de manière identique deux fois dans sa vie remet plaide donc en défaveur de l'authenticité de ce document. Klass avance que cette signature est 3,6 % plus grande que l'original retrouvé, ce qui correspond exactement à un facteur d'agrandissement 3 d'une machine Xerox (1,2 %, afin de couvrir l'effet de "cadre" produit si un document n'est pas aussi grand que la vitre de copie). Klass avance une théorie selon laquelle 3 procédures de transfer Xerox sont nécessaire pour transférer la signature sur le faux document [Klass, Skeptical Inquirer].

A cela, d'autres chercheurs ajoutent des remarques concernant la notation des dates, similaires à celles qu'utilise William Moore dans ses courriers. La crédibilité des documents MJ est alors sérieusement remise en cause.

Cependant, si ces documents sont faux, il reste à déterminer le coupable et ses motivations, car si les documents sont faux, ils pourraient être l'oeuvre d'un escroc tout comme d'une agence de sécurité américaine. D'autant plus qu'un mystérieux personnage de la base de l'USAF de Kirtland, Richard Doty, semble être impliqué dans des affaires similaires. Agent de l'AFOSI, il aurait fait, dès 1983, des révélations s'apparentant à celles contenues dans les documents du MJ-12 à la journaliste américaine Linda Moulton Howe, puis à William Moore lui-même. Or, l'un des documents tentant à attester l'existence du MJ-12 provient précisément de la base de Kirtland. Ce document, censé être rédigé par l'AFOSI, aurait été réalisé à partir d'un autre document authentique dans lequel aucune mention du MJ-12 n'était faite. Or, il s'agit du même AFOSI qui a mis fin à l'enquête du FBI le 30 Novembre 1988 [Dossier du FBI sur les documents MJ - PDF 608 Ko].

Pour d'autres, les investigations se poursuivent [Majestic]. Quant au vrai-faux groupement de hauts conseillers du gouvernement américain, il n'est pas impossible qu'il s'agisse en fait du NSC, seule agence américaine non soumise à la loi américaine sur la liberté de l'information. Et, comme le souligne Jean Sider, cet organisme a été créé le 26 Juillet 1947, soit près de 3 semaines après l'incident de Roswell.

Les documents MJ sont cependant fortement controversés parmi la communauté ufologique. Jaime Shandera, William Moore et Stanton Friedman effectuèrent des recherches approfondies après avoir reçus ces documents. Ceux-ci furent publiés dans [Hall 1988] ainsi que dans [Friedman & Berliner 1992]. Friedman considère, sur la base d'autres documents trouvés dans les Archives Nationales, que ces documents sont crédibles, alors que d'autres chercheurs y voient des incohérences quant aux numéros de page ainsi qu'aux caractéristiques typographiques utilisés en 1950.

# Posté le mercredi 20 juillet 2005 05:34

Cayce & Aliments : Combinaisons néfastes

Cayce & Aliments : Combinaisons néfastes
Il y a des aliments que l'on ne doit jamais marier au même repas, ni dans la même journée...

Cayce : "Ne combinez pas les fruits acides avec les féculents autres que le pain complet. C'est-à-dire les citrons, oranges, pommes, pamplemousses, ni même le jus de tomate. Ne prenez pas de céréales - qui contiennent un maximum de féculents - au même repas que les agrumes (Lecture 416-9)

Voilà qui condamne le principe du petit déjeuner anglais, pourtant si bon, où l'on commence par un jus d'orange pour continuer par des des toasts. Il faudrait, d'après Cayce, prendre les jus d'orange, citron ou pamplemousse, entre les repas, à dix heures du matin par exemple. Mais Cayce dit que ces jus de fruit peuvent se combiner avec un oeuf.

# Posté le mercredi 13 juillet 2005 06:58

Modifié le mercredi 13 juillet 2005 08:13